Quand les bébés cessent-ils de boire du lait maternisé ? Conseils opportuns pour le sevrage

De nombreux nouveaux parents veulent savoir quand il est temps de sevrer leur bébé du lait maternisé et d’introduire des aliments solides. Quelle est la meilleure façon de procéder ? Découvrez les approches les plus saines pour cette transition.

Que signifie le sevrage ?

Les nouveaux parents ne sont peut-être pas familiers avec le terme « sevrage ». Que les bébés soient nourris au sein ou au biberon, le sevrage est un processus par lequel tous les bébés doivent passer. Il s’agit de remplacer le lait maternel ou le lait maternisé par des aliments solides et des boissons saines.

Quand arrêter de donner du lait maternisé

Quels sont les signes indiquant qu’un bébé est prêt à abandonner le lait maternisé ? Chaque bébé est différent. Si certains sont moins intéressés par le biberon à l’âge d’un an, d’autres peuvent vouloir continuer à le prendre jusqu’à beaucoup plus tard.

Il existe des moyens de rendre ce processus aussi peu stressant que possible pour toutes les personnes concernées. Nous allons maintenant aborder les meilleures pratiques de sevrage.

Comment sevrer les bébés du lait maternisé

Le sevrage peut être un défi, et il est normal de se sentir nerveux. Voici quelques conseils pour que le processus se déroule en douceur :

  • Il est essentiel de prévoir beaucoup de temps et de faire preuve de patience, car les bébés peuvent avoir du mal à accepter ces changements ou y résister.
  • Le premier anniversaire d’un bébé peut être un bon point de départ. À ce stade, il s’est probablement suffisamment développé pour manger des aliments solides et boire de l’eau dans une tasse. L’observation de l’attitude du bébé vis-à-vis du lait maternisé et/ou du lait maternel peut aider à déterminer s’il est prêt pour le sevrage.
  • Les parents peuvent arrêter brusquement l’alimentation au biberon ou choisir de la remplacer progressivement par des aliments solides et d’autres boissons. Les signes de préparation des bébés comprennent une meilleure coordination main-bouche, une diminution du réflexe de protrusion de la langue, le fait de s’asseoir sans aide et d’ouvrir la bouche pour la cuillère. Évitez les risques d’étouffement comme les petits fruits, les crudités, les noix, les bonbons, les chewing-gums et les raisins entiers.
  • Pour sevrer un bébé progressivement, essayez d’éliminer les biberons un par un. Au lieu de trois par jour, supprimez le biberon du matin et offrez-lui une portion d’aliments sains pour bébé à la place. Après quelques semaines, éliminez le deuxième biberon, et ainsi de suite.
  • Si un enfant devient curieux de ce qui l’entoure, c’est une autre indication forte qu’il pourrait être ouvert à l’idée d’essayer de nouveaux aliments.
  • Au lieu de lui donner automatiquement le biberon lorsqu’il est difficile, évaluez ses besoins spécifiques. Commencez à lui servir de petites quantités d’eau dans des tasses à bec et incorporez des fruits et des légumes. Il faut du temps et des efforts pour les aider à adopter une alimentation saine.
  • Le fait d’attirer visuellement les bébés avec des aliments amusants, colorés et interactifs à l’heure du repas peut les aider à être plus intéressés à essayer de nouvelles choses.

Quelles sont les boissons appropriées après avoir sevré un bébé du lait maternisé ?

Les enfants d’un an qui ont une alimentation solide et équilibrée peuvent boire du lait de vache entier, des jus de fruits et des smoothies. Les smoothies peuvent être un moyen savoureux d’incorporer des vitamines et des minéraux pour un développement sain. Dans la mesure du possible, optez pour des produits à faible teneur en sucre ou à teneur réduite en sucre. Les bébés ne devraient pas consommer plus de 950ml-1l de lait de vache entier et jusqu’à 100ml de jus de fruit pur par jour.

Le passage du biberon ou de l’allaitement maternel aux aliments et boissons solides est une étape importante dans la vie des bébés. Faire des choix sains pour leur alimentation dès maintenant est un bon moyen de garantir leur bon développement à long terme. Et en cas de doute, n’hésitez pas à consulter un pédiatre ou un autre professionnel de la santé.

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